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Le masque loup trouve ses origines dans les tout premiers Carnavals de Venise. Au Moyen-Âge, la société se distinguait en plusieurs classes sociales, notamment les riches et les pauvres. Le Carnaval de Venise permettait à tout le monde, l’instant d’une fête costumée, de faire fi de ces frontières sociales en se masquant le visage d’un loup vénitien et s’habillant d’un costume représentant le plus souvent sa classe opposée : les riches s’habillaient en pauvre, et vice versa. Ce masque emblématique du Carnaval de Venise assurait aux participants un certain anonymat, et permettaient ainsi à ces derniers de côtoyer une société qui n’est pas la leur.

Le Carnaval, cette fête traditionnelle et véritable rituel civique médiéval, est depuis longtemps célébré entre l’épiphanie – bibliquement daté le 6 Janvier, mais pour des raisons sociétales actuelles, est fêtée le 1er dimanche après le 1er Janvier – et la date du début du Carême, période de jeûne pour les chrétiens, qui se situe généralement en Février ou début Mars. De nos jours, il est fêté dans les écoles pour les enfants aux alentours du Mardi Gras (dernier jour avant le début du Carême).

Le masque vénitien se décline en plusieurs versions, dont le plus ancien est le masque d’Arlequin issu de la Commedia Dell’Arte italienne. La Bauta est la version la plus connue et répandue, car sa forme permet à la personne déguisée de pouvoir boire et manger sans ôter son masque. La Gnaga ressemble à un masque de chat. Enfin, la Moretta est un petit masque traditionnellement en velours noir et plutôt féminin, que l’on fait tenir sur son visage à l’aide d’un bâton relié à la bouche ou tenu à la main.